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Arnal Gaston

D'un réalisme presque académique, ou au contraire stylisées comme une idole celte, les femmes d'Arnal s'offrent nues aux caresses de l'oeil sans jamais d'indécence. Charnelles, sensuelles, impudiques et pourtant chastes. Femmes-phares, aux paupières closes, mais
éclairées d'une lumière intérieure qui transcende la simple exhibition de la chair, elles irradient par la puissante densité de leur présence. Le corps bouge encore parce que le jeu des masses et des lignes apparaît dans toute sa fluidité.
(extrait d'un article de Sophie Laboucarié)